Agences Immobilières sur Paris
Professionnels, particuliers, nous vous aidons dans vos démarches Immobilières.
L’immobilier est un secteur en pleine ébullition. Evolution des prix, taux de crédit, dispositifs fiscaux, constructions nouvelles… chaque jour apporte son lot de nouveautés. C’est pourquoi, chaque partenaire du réseau Alliance-Habitat apporte sa contribution pour vous aider dans vos démarches immobilières en générales. Agenceimmobilere-Paris.com vous apporte son soutien pour mieux comprendre le marché immbilier en Ile-de-France.
La baisse des prix immobilier à venir sur Paris
Au cours de cette année 2007, le marché immobilier a enregistré une stabilisation du prix de l'mmobilier sur Paris, ou a défaut une faible progressions des prix au m². Toute la profession se félicite d'une telle stabilisation, nécessaire après plusieurs années d'emballement du marché Parisien. Rien ne permet aujourd'hui de pronostiquer un écroulement total du marché immobilier dans les prochains mois, toutefois le déclin devrait se faire entendre.Paris et sa couronne périurbaine
En 2005, la population de Paris intra-muros était estimé par l'INSEE à 2 153 600 habitants, pour une superficie de 10 500 hectares, soit une densité de plus de 20 000 habitants au km². Paris se classe parmis l'une des plus fortes densité d'Europe. Au cours du XXe siècle, l'agglomération de Paris s'est nettement développée hors des limites de la commune. Son aire urbaine englobe l'agglomération et la couronne périurbaine, comprenait ainsi 11,1 millions d'habitants en 1999.La géographie sociaux culturel de l’agglomération parisienne a suivi les grandes tendances de la ville dans ses limites intra-muros dessinées au cours des deux siècles derniers : les classes aisées se retrouvent à l'ouest et au sud-ouest de l'agglomération et les plus populaires au nord-est. Les autres secteurs connaissant une population de classe moyenne, avec cependant des variations liées à la géographie et à l'histoire des communes. Le chômage et l'augmentation de la pauvreté qui ont suivi les trente glorieuses ont contribué à accentuer les disparités sociales au niveau des logements sur Paris.
L'évolution historique du parc immobilier de Paris
La hausse continue des prix de l'immobilier depuis près de deux siècles a provoqué le remplacement progressif des populations modestes ou intermédiaires chassées par le niveau des loyers et incapables financièrement d'acheter un bien par une nouvelle classe intellectuelle plus aisée. Ce phénomène est nommé Gentrification. À Paris, cette évolution a vulgarisé le terme de bobos (bourgeois-bohème), qui caractérise cette classe plus favorisée ayant progressivement remplacé les populations ouvrières du centre avant de provoquer une mutation sociale de quartier encore récemment considérés comme populaires, comme le 10e arrondissement ainsi que certaines communes de proche-banlieue comme la Seine-Saint-Denis et Montreuil.L'immobilier faconne la société Parisienne
La moitié des appartements sur Paris ne possèdent qu'une ou deux pièces. C'est pourquoi Paris se caractérise par une forte proportion de personnes célibataires ou des couples sans enfants. La taille réduite des appartements et des coûts de l'immobilier rend en effet difficile l'acquisition de biens immobiliers plus importants, beaucoup de familles partent ainsi vivre en banlieue.
Les logements sociaux représentent un peu plus de 17% du parc immobilier de Paris, mais ce taux moyen cache de fortes disparités dans sa répartition spatiale : les dix premiers arrondissements du centre historique ne totalisent que 6% des logements sociaux de la ville, pour 23% du parc total. les 13e, 19e et 20e arrondissement en comptaient 96 000 en 1999, soit 47 % du parc social parisien concentré dans seulement trois arrondissements. Si on ajoute les 12e, 14e, 15e et 18e arrondissements, on atteint un taux de 81%, concentré dans un croissant périphérique du sud au nord-est de la capitale.
La proportion de logements sociaux comptabilisés selon la loi SRU en 2006 varie de 1,2 % dans le 7e arrondissement (357) à 34,1 % dans le 19e arrondissement (28 147). Entre 2001 et 2006, 23 851 logements ont été agréés dans la capitale ; mais 88 131 Parisiens étaient demandeurs d'un logement social en 2006 ainsi que 21 266 non-Parisiens et la rotation des locataires est faible en raison du niveau élevé des prix de l'immobilier.
Ce taux est de 10 % par an en France, 7,5 % en Île-de-France mais de seulement 5 % à Paris intra-muros.
L'actualité immobilière sur Paris
Réhabilitation de 36 500 HLM en région Parisienne
Afin de réhabiliter un grand nombre de logements sociaux, la Région de Paris s'est engagé à soutenir en cofinancant de programmes de rénovation de logements sociaux que vont réaliser sur plusieurs années trois bailleurs parmi les plus grand de paris :- L'Office public interdépartemental de l’Essonne
- L'Office public interdépartemental de Val d’Oise
- L'Office public interdépartemental des Yvelines
Ces trois bailleurs devront réhabiliter 36 500 logements sociaux. (Soit environ 14.000 pour l’Opievoy, 2000 pour Antin et 20.500 pour l’Opac de Paris)
La subvention forfaitaire de la région est prévue à 2.000€ par logement. Pour cela, la Région s’est engagée à apporter son soutien aux bailleurs en signant avec eux des conventions d’objectifs pluriannuels limité sur cinq ans.L'immobilier ancien sur Paris, en tête de peloton
Le marché des appartements anciens sur Paris garde une place de tête de peloton, avec un prix moyen gravitant autour des 5800 €/m2, presque deux fois plus chère que Nice, qui demeure la ville la plus chère de province, avec en moyenne 3100 € au m2 qui est pourtant déjà loin des deux plus grandes métropoles de province, Marseille et Lyon dont le m² atteint en moyenne 2500 € au m2. Notons tout de même que ces métropoles enregistrent les plus fortes augmentations des prix, confirmant le phénomène de rattrapage. Les notaires constatent que les prix de l’immobilier neuf augmente moins vite que ceux de l'ancien, l'écart ayant tendance à se réduire entre ancien et neuf. Mais alors, que vaux t’il mieux ? Acheter dans l'immobilier ancien ou dans le neuf ? A priori il pourrait s’agir d’une affaire de goût, de confort, et d'architecture, parfois de budget. En réalité le parc ancien étant nettement majoritaire, le critère d'opportunité pour dénicher un bien neuf est également à retenir. Mis à part ces différences entre l’immobilier ancien et l’immobilier neuf, il existe également un réalité chiffrée : Depuis 6 ans, il se vend chaque année 100 000 logements neufs dont un quart en Ile-de-France contre 6 fois plus dans le parc immobilier ancien et près de 40 000 rien que sur Paris et ses trois départements limitrophe (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val de Marne). Les services de petites annonces immobilières sur Internet reflètent tout à fait ce déséquilibre entre ces deux segments du marché.Evolution de l’immobilier neuf sur Paris
Le volume des transactions concernant l’immobilier neuf a faibli sur l'ensemble de l'Ile-de-France durant cette année 2007. Le marché reste toutefois attractif. La moyenne de 4 800 transactions conclues par trimestre recouvre des évolutions contrastées suivant les secteurs.